Manifesto

Manifesto!
Pour un projet mené à terme, et peut-être (nous l’espérons) réussi… Lorsqu’il y a un certain temps, temps incertain allez savoir !, mon ami Pascal Osten, poète photographiant parfois auto-photographié, m’envoya un mail pour m’inviter à collaborer à son travail, et écrire quelques babioles sous ses clichés, je rechignais au départ, puis, piqué au jeu de l’exercice quotidien, je me trouvais pris au piège de mon plaisir d’écrire. Parfois mes textes semblent bien éloignés des photos, mais bon…
De la poésie que Diable! m’enjoignait de rédiger mon acolyte. Et je m’exécutais avec malins plaisirs, car le délire d’écrire m’habite…
Avons-nous réussi? J’aime ces photos, presque toutes, et j’aime les accompagner de mes mots, éclairages “diffractants" si je puis oser l’image. Parce que c’est lui, avec son univers, et parce que c’est moi, avec le mien, nous y avons mis du cœur et de l’empathie, espérant séduire, intriguer, ou tout simplement intéresser, le sourire aux lèvres, la fleur au bout du zoom et du clavier.

Jean Louis Bony

31 décembre 2009

Quelques pas en bord de mer. Un traînée de souvenirs, et des pincées d’aventures ici et là. Car d’aventure en aventure, de compromis en compromis, où sont donc passés mes amants? 
Ma mémoire ne m’est pas fidèle, elle me trahit même. Et à force, me voilà seule, au prix de ma liberté, liberté chérie. Finalement, bien qu’être seule c’est être mal accompagnée, j’y gagne parfois en plénitude et méditation… 
(Jean Louis Bony)

31 décembre 2009

Quelques pas en bord de mer. Un traînée de souvenirs, et des pincées d’aventures ici et là. Car d’aventure en aventure, de compromis en compromis, où sont donc passés mes amants?
Ma mémoire ne m’est pas fidèle, elle me trahit même. Et à force, me voilà seule, au prix de ma liberté, liberté chérie. Finalement, bien qu’être seule c’est être mal accompagnée, j’y gagne parfois en plénitude et méditation…
(Jean Louis Bony)

30 décembre 2009

The Crying Light. Antony & the Johnsons. New York City. Je me fais un sang d’encre.
L’hiver ne fait que commencer. De la neige partout, même dans le dernier smack de Candy Darling. 
Vingt deux heures: soirée à la Factory rénovée. Quelle robe choisir? Je m’habille en femme pour l’occasion. Quel désastre pour Lacroix! Je vais lui faire honneur: ce sera la rouge camion! Il parait que Lou Reed va passer…. Nous ferons un bœuf, Candy Says… RIP.
What goes on? 
(Jean Louis Bony)

30 décembre 2009

The Crying Light. Antony & the Johnsons. New York City. Je me fais un sang d’encre.
L’hiver ne fait que commencer. De la neige partout, même dans le dernier smack de Candy Darling.
Vingt deux heures: soirée à la Factory rénovée. Quelle robe choisir? Je m’habille en femme pour l’occasion. Quel désastre pour Lacroix! Je vais lui faire honneur: ce sera la rouge camion! Il parait que Lou Reed va passer…. Nous ferons un bœuf, Candy Says… RIP.
What goes on?
(Jean Louis Bony)

28 décembre 2009

Tu vois Marie chérie, chère maman, je ne risque pas de me les geler: on me les a coupées! 
(Jean Louis Bony)

28 décembre 2009

Tu vois Marie chérie, chère maman, je ne risque pas de me les geler: on me les a coupées!
(Jean Louis Bony)

27 décembre 2009

Que vais-je faire de cette bouteille? A priori elle vient de loin. Je pencherais pour le Brésil, mais je ne parle pas cette langue. Est-ce un homme qui écrit? Une femme? Un enfant? Un jeu d’enfant? Ou bien est-ce sérieux? Un appel au secours? Un immigrant sur un vieux bout de rafiot?
Je dois m’en occuper, quelqu’un est peut-être en danger! La Police? Non, pas les flics… Tous ces miles pour finir dans un commissariat!
Je sais! Je vais ouvrir un blog et solliciter les sites de journaux! Comme ça, j’aurais bien un écho. 
Et Viva la vida! En route!
Il faut être bien malheureux pour envoyer une bouteille à la mer… 
(Jean Louis Bony)

27 décembre 2009

Que vais-je faire de cette bouteille? A priori elle vient de loin. Je pencherais pour le Brésil, mais je ne parle pas cette langue. Est-ce un homme qui écrit? Une femme? Un enfant? Un jeu d’enfant? Ou bien est-ce sérieux? Un appel au secours? Un immigrant sur un vieux bout de rafiot?
Je dois m’en occuper, quelqu’un est peut-être en danger! La Police? Non, pas les flics… Tous ces miles pour finir dans un commissariat!
Je sais! Je vais ouvrir un blog et solliciter les sites de journaux! Comme ça, j’aurais bien un écho.
Et Viva la vida! En route!
Il faut être bien malheureux pour envoyer une bouteille à la mer…
(Jean Louis Bony)

26 décembre 2009

Il ne faudrait connaître les hommes que disponibles. S’éloigner ainsi, rater la rencontre, se fier au hasard… Non, disait E. Daho, il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous… Encore faut-il être prêt à la disponibilité. Cet homme qui s’éloigne vers son destin, n’a pas croisé le mien, alors que peut-être ce rendez-vous manqué aurait bouleversé nos destinées. En même temps la science japonaise nous enseigne que tout vient à temps à qui sait attendre ou provoquer. 
Nous sommes bien peu de choses sur l’échelle du temps… 
(Jean Louis Bony)

26 décembre 2009

Il ne faudrait connaître les hommes que disponibles. S’éloigner ainsi, rater la rencontre, se fier au hasard… Non, disait E. Daho, il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous… Encore faut-il être prêt à la disponibilité. Cet homme qui s’éloigne vers son destin, n’a pas croisé le mien, alors que peut-être ce rendez-vous manqué aurait bouleversé nos destinées. En même temps la science japonaise nous enseigne que tout vient à temps à qui sait attendre ou provoquer.
Nous sommes bien peu de choses sur l’échelle du temps…
(Jean Louis Bony)